11.01.2009
ON REPART !
Salut à tous,Faisant suite au décès de notre pote Christian, nous étions restés sans fonctionner depuis le 11 décembre dernier.On repart donc maintenant vers de nouvelles aventures !A bientôt.
18:46 Écrit par Pascal et Patrick dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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Commentaires
aucun repartir pour de nouvelle daccord mais suprimer des aventures passées pas daccord du tout !!!
Écrit par : yob | 19.01.2009
hurler_votre_colere Il est une coutume transversale à toutes les entreprises, celle du café. Cette coutume a pour objectif de créer du lien social, c'est-à-dire de discuter entre collègues de tout et de rien, le plus souvent de rien. Cette habitude est d’ailleurs tellement ancrée dans le fonctionnement de l’entreprise, qu’elle propose à ces salariés pour la modique somme de 40 centimes d’euros, une collection de boissons chaudes au goût infecte. Ces boissons sont consommées dans un lieu sordide appelé pompeusement ; cafétéria. Il ne fait jamais bon s’y attarder. Il y fait froid en hiver, et chaud en été. Il n’y a jamais de sièges, de peur que le salarié, tenté par un séjour prolongé, y prenne racine.
A cette coutume, il y a une variante intéressante : la machine à café du service. C’est un investissement collectif d’une machine alimentée régulièrement en filtres et café. Les boissons y sont au moins autant désagréables qu’à la cafétéria, mais il y a une espèce de noblesse à prendre son café dans une vraie tasse, avec un vrai sucre et une vraie cuillère. Non seulement cette pratique donne une certaine aura au salarié, mais en plus, elle lui confère un caractère grégaire, reproductible à chaque fois qu’un nouveau intégrera cette communauté.
Depuis longtemps, j’ai choisi de m’abreuver de tisanes. Leurs goûts variés me permettent de m’évader de cet univers concentrationnaire et me rappellent invariablement que les plantes poussent dehors, au soleil, sous la pluie et au vent.
Je suis donc l’unique propriétaire de cet instrument sacré : la bouilloire.
De temps en temps, je rejoins mes contemporains, ma tasse à la main à l’autel de la cafétéria. En toute logique, je suis grégaire avec moi-même.
Le matin entre 08 :00 et 09 :00 on assiste à un combat féroce de bipèdes armés de leur « carte de crédit café » ou de pièces pour accéder à la divinité « machine à café ». Cette déesse prolifique, objet de toutes les tentations de paresse est souvent à l’origine de discussions où le bipède salarié refait l’organisation des services, voire celle de l’entreprise dans son intégralité. C’est au pied de son autel inconfortable que se véhiculent les rumeurs qui, souvent tiennent lieu d’informations. Parfois contre toute attente une discussion métaphysique prend naissance. Ce matin là, un collègue, forme exacerbée du prototype de l’ingénieur, lance une conversation sur la religion. Vaste sujet. S’affrontent alors quelques points de vue intéressants du type :
« Ca n’est pas la religion qui crée l’homme, mais l’homme qui crée la religion ».
Intéressant non ? On dirait du Renaud dans le texte.
« La religion donne le sens de la vie et dicte le Bien et le Mal »
C’est divin ! J’ai envie de pleurer tellement c’est beau.
« La religion donnent les règles de vie en société »
Il me semble que notre président bien aimé a déjà sorti cette énorme connerie. Il n’en est pas à une près.
« On a tous une religion ».
Moi, par exemple, je suis content de boire de la tisane, et ça n’est pas encore une religion. Il y a, comme sur tous les sujets polémiques les tenants du « tout religieux », et les bouffeurs de curés.
L’un risque un : « la religion, c’est l’opium du peuple, disait Lénine ».
Mais il y a un point sur lequel tous se retrouvent ; Jésus.
Finalement ; ces discussions m’emmerdent et je me décide à y prendre part en me disant que je vais me faire une belle brochette d’inimitié.
« Si ma mémoire ne me fait pas défaut, je crois que c'est Marx qui a écrit cette phrase devenue historique et, comme telle mal interprétée, voire détournée de son contexte.
Si, d'une manière générale (parce que ma mère par exemple est communiste et croyante) les communistes sont athées, c'est essentiellement parce que leur mode de pensée, issu du marxisme, repose sur le matérialisme historique. L'histoire des hommes et de leurs organisations ne peut s'expliquer que par la contingence des réalités physiques et économiques et un rapport de force entre dominés et dominants qui dans tous les cas doit mener à la victoire des dominés. Il faut bien que la philosophie politique ait, elle aussi, sa part d'utopie.
Les valeurs défendues par l'église sont contradictoires. Historiquement, l'église a été fondatrice, et alliée des pouvoirs politiques (temporels et économiques) tout en prônant des valeurs d'égalité entre les hommes. Et les femmes d'ailleurs ? Que deviennent-elles ? Valeurs d'égalité surtout devant l'au delà, puisque cette vie matérielle, mon Dieu n'est qu'une épreuve de la contingence ! Le problème c'est qu'il faut pouvoir croire à ce tissu de conneries. Alors pour faire rentrer dans la tête des pauvres bougres affamés et abrutis par la misère que c'était bien la bonne façon de penser, ils ont inventé le Bien et le Mal. Et puis quand ca ne suffisait pas, le Paradis et l'Enfer, et puis quand ca ne suffisait pas encore une bonne croisade ou les moins cons allaient s'enrichir, en tuant, éventrant, violant, colonisant d'autres pauvres bougres à qui on inculquait les mêmes conneries sous une autre forme. Et quand ca ne suffisait encore pas, on créait l'Opus Dei et l'inquisition, avec les sorcières et toute la batterie de chimères populaires. On torturait ou on cramait 2 ou 3 récalcitrants, ça calmait le reste de la population.
Il n'y a pas à proprement parler, à mon sens, de connivence unique clergé/noblesse, mais une collusion clergé/pouvoir ; sans aucun doute. C'est encore la raison pour laquelle le pape Pie XII pendant la seconde guerre mondiale avait clairement basculé chez les nazis et apporté son soutien à Hitler (Rolf Hochuth dans son ouvrage fondateur « Le Vicaire » décrit la nocivité feutrée de l'église et de ses pratiques).
Jésus est une très belle invention de l'église destinée à alimenter l'imaginaire populaire sur la bonté, la résignation, le don de soi, autour de légendes abracadabrantes. En quoi Jésus a t'il changé la destinée des plus pauvres ? Jésus était sans doute un petit trou du cul, avec un ego à la limite de la souffrance narcissique, qui nous emmerde encore aujourd'hui en essayant de nous faire croire que nous vivons dans une représentation perpétuelle de Chantal Goya avec son fan club de bisounours. Jésus est à l'origine d'un nombre incalculable de sectes peuplées de pauvres illuminés dangereux et tarés. De plus Jésus était con. Il jouait dans de mauvaises pièces de théâtre ou il faisait semblant de mourir pour faire croire qu'il était capable de résurrection. Il prétendait marcher sur l'eau (moi je peux prouver que c'est impossible physiquement dans les conditions dans lesquelles il a prétendu le faire). Son numéro de Gérard Majax de la boulangerie est absolument pathétique. Il aurait multiplié les pains, même pas au chocolat ! Quant aux autres crétineries pour se rendre intéressant, il vaut mieux les passer sous silence. La seule chose que l'on devrait garder de lui comme essentiel, c'est qu'il se soit fait salement crucifier par un Pons Pilate qui a donné aux pauvres l'image de ce qui les attendait s'ils s'amusaient à faire chier et jouer aux cons. D'abord parce qu'en toute logique, il ne méritait pas mieux, et qu'enfin, ça aurait du éveiller chez les pauvres l'idée de dire que seul on est rien, collectivement on est le pouvoir. Mais ca c'est une autre histoire. Jésus était con et peut être homo. Dans tous les cas il n'était pas fréquentable.
Bon je suis crevé la je vais rentrer lire la Bible. »
Merde, encore une journée de foutue avec des collègues à la con !!!
Vie de merde tiens !
Écrit par : gowitt | 02.07.2010
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